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Le festival Lumière, avec la pulpe

Une semaine avec Bergman # 5 – Fanny & Alexandre

Cette fois-ci, j’en ai marre. J’ai perdu tout espoir de pouvoir apprécier pleinement un Bergman pendant ce festival… Pour mieux comprendre mon désarroi, je vous invite à lire mes critiques de ses films La Source et Jeux d’été que j’ai vu ces derniers jours.

Cette fois, je me suis attaqué à Fanny & Alexandre, réalisé en 1982, soit le dernier film réalisé par Bergman pour le grand écran. Ce film est considéré comme un chef d’œuvre et comme l’un de ses plus grands succès, et c’est bien ce qui me pose problème…

Je vais tâcher d’être bref car, finalement, je n’ai pas grand chose à dire. Ou plutôt si, il y a tellement à dire, que les mots me manquent.

Déjà (pour « planter le décor »), le film fait plus de trois heures, trois heures ! En plus, la version originale, elle, fait près de cinq heures ! (elle n’a été diffusée qu’en plusieurs parties, à la télévision ; il s’agit donc là de la version « cinéma »).

Que dire, que dire… Il y aurait tellement de choses à évoquer pour vous faire comprendre mon souci avec ce film. Trop même, tant il va dans vingt mille directions à la fois. Fanny & Alexandre est inqualifiable : il navigue sur plusieurs registres, mêlent finalement plusieurs histoires, etc. Finalement, je m’y perds.

J’ai presque honte de le dire, tant il est érigé en chef d’œuvre, mais ce film m’ennuie. M’ennuie et me prend la tête !

Voilà, je ne prendrais même pas le peine de relever les éléments intéressants, les bonnes idées, les qualités, etc, qui, tout de même, sont parsemées tout au long de ces trois heures. Car oui, bien sûr qu’il y a quand même des « bonnes choses » ! Heureusement en 3h ! Dans le cas contraire, Bergman aurait vraiment fait figure de piètre cinéaste.

Et malgré tout ça, je ne peux pas dire que c’est mauvais. Non, ce n’est pas mauvais mais… comment dire, ce n’est pas pour moi peut-être.

Mais voilà, je n’accroche pas.

Je vous invite néanmoins à le voir car c’est, reconnaissons lui au moins cela, quelque chose d’assez unique en son genre, que vous ne verrez certainement plus jamais.

Mon pauvre Ingmar, crois-moi, je suis peiné mais, pour le moment, tu me déçois. C’est bien triste.

Je retenterai tout de même ma chance, ce soir, avec La Prison. En espérant pouvoir enfin vanter tes mérites… (Séance prévue à 17h au Pathé Bellecour).

(Pour celles et ceux qui voudraient se faire leur propre avis sur Fanny & Alexandre, sachez qu’il sera diffusé samedi au Pathé Bellecour à 10h15 et dimanche, à l’UGC Astoria à 15h30).

Victor Vaissade

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Cette entrée a été publiée le octobre 18, 2013 par dans PULP, Unchained, et est taguée , .
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