Pulp My Festival

Le festival Lumière, avec la pulpe

Spotted : Les « people » à Lumière #2

Les projections et les présentations s’enchainent pour les invités, ils ont grand besoin de se détendre. A la Plateforme mercredi soir, bar-péniche privatisé par l’Institut Lumière toute la semaine, Pulp My Festival les a repérés.

Arrivé à Lyon mardi après-midi, juste à temps pour assister à la séance de Séduits et abandonnés de James Toback, Michael Cimino n’a pas longtemps cédé aux mondanités. Après une brève apparition, il s’est retiré, sûrement pour se préparer à ses projections imminentes de Voyage au bout de l’enfer, « un des meilleurs films du monde » selon Quentin Tarantino, dont la présence aux séances à Confluence jeudi ou samedi est pressentie [edit : jeudi, avec Uma Thurman en prime!].

Sortis prendre l’air, l’équipe de PMF a été priée de se retirer du pont d’accès à la Plateforme. Pourquoi un tel affront? Pour faire place à Clotilde Courau, qui en est à sa deuxième apparition à la Plateforme cette semaine. Elle est allée rejoindre les acteurs Gilbert Melki (La Vérité si je mens) et Frédéric Pierrot (Jeune et jolie) ainsi que le réalisateur Jerry Schatzberg (son film L’Epouvantail a ouvert Lumière l’année dernière), véritable pilier du Festival, présent à toutes les éditions depuis la première année.

Autre habitué de Lumière, le réalisateur Christian Carion était aussi de la partie. Interrogé sur son assiduité au cours d’un entretien avec un journaliste PMF, il a confié à propos de Lumière : « J’adore ce festival car il n’y a pas de compétition. C’est une fête. La fête DES cinémas. »

C’était assurément la fête ce soir là : Quentin Tarantino était à nouveau parmi nous. Cette fois-ci, le public était averti : entouré d’une foule de fans dès son arrivée, le Prix Lumière 2013 a joué le jeu jusqu’au bout. Ses vigiles étaient moins détendus, aux mises en garde contre les photos s’est ajouté l’utilisation de lampes torches pour aveugler les objectifs des téléphones et appareils. Même en tshirt (de Cabin Fever, tout de même), jogging et baskets Adidas, Tarantino fait des émules. Et ce soir, il ne buvait que des « Coke with lemon » – problème : la Plateforme n’ayant pas de citrons frais, une barmaid a dû aller supplier le Sirius, bar-péniche voisin, de les dépanner. « Je leur ai dit que c’était pour Quentin Tarantino et que c’était urgent!« , crie t-elle à son boss, encore essoufflée. L’effet Tarantino, vous disait-on.

Fleur Burlet

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