Pulp My Festival

Le festival Lumière, avec la pulpe

Les films Lumière à la sauce 2013 – Boulevard de la mort : des bagnoles, des filles, un sale type.

Bon, on se met d’accord tout de suite : dans ce film, ce sont les nanas qui tiennent le haut de l’affiche, alors les machos, allez vous rhabiller.

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L’idée de départ est simple : c’est l’histoire d’un type vraiment chelou, mais genre, vraiment, le genre qu’on aimerait pas croiser dans la rue en rentrant seule chez soi, en sortant d’une soirée arrosée à l’Ayers Rock. Bref, ce type, en plus d’être flippant à souhait, il a la plus grosse cicatrice du monde sur son œil gauche (c’est un peu comme Scar dans le Roi Lion, sauf que c’est un humain du coup). Donc déjà, il a du mal à se faire des potes. Alors qu’il se promène tranquillement dans sa Chevrolet Nova 1970 SS (super sport, bande d’incultes) estampillée d’une belle tête de mort sur le capot (paye ton état d’esprit, mec !), et bah ce type il repère trois gonzesses assez bien gaulées, mini short et tee-shirt moulants aidant. Mais là, au lieu de vouloir se les faire, comme chaque mec normal voudrait, lui il se dit que ça pourrait être drôle de les tuer avec sa voiture (le mec est un peu un fétichiste des bagnoles je crois). Chose qu’il fait dans une scène absolument kiffante où on voit leurs différents membres être déchiquetés/écrasés, au ralenti, par la violence du choc. En même temps, je suis sûre que leurs mamans leur avaient dit de mettre la ceinture.

Là, on pourrait croire que le type serait rassasié. Que nenni, il arrive plus à s’arrêter. Du coup, pour pas se faire attraper, il quitte le Texas (oui parce que c’est là qu’il a tué les filles) et se retrouve dans un autre coin paumé des US. Là encore, il repère quatre belles gosses. Mais le mec (il s’appelle Mike), ce qu’il ne sait pas, c’est que ces filles sont des cascadeuses professionnelles et des actrices. Il essaie de les tuer, elles aussi, en éjectant leur bagnole (une Dodge Challenger 1970 Road/ Track, oui les précisions sur les bagnoles c’est pour les machos, qui malgré mon avertissement, auraient décidé de rester) à force de leur rentrer dedans à pleine vitesse. Ce qu’il n’arrive, bien sûr, pas à faire, parce que ses proies, elles sont carrément trop fortes. Y’en a même une qui lui tire une balle dans l’épaule. Ça le calme direct le pauvre type.

Là Mike, bien vénère qu’il est, il se dit que tant pis, il les aura une autre fois. Mais c’est sans compter sur ces trois casse-cous qui reviennent à la charge. Bon, à la fin (ATTENTION SPOILER), c’est tellement des folles les meufs qu’elles l’achèveront à coup de barre de fer. Y’en a même une, elle est vraiment soulée en même temps, qui lui met un beau coup de pied descendant en pleine tronche. En plus, d’être carrément mort, Mike se retrouve complètement défiguré. Enfin bon, il l’avait bien cherché aussi !

Et sinon, le film est projeté jeudi à 19h30 au Cinéma Opéra, et lors de la  nuit Tarantino, vendredi à l’Institut Lumière. Vous m’en direz des nouvelles.

Laureen Laboret

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Cette entrée a été publiée le octobre 15, 2013 par dans J'ai rien compris au film, PULP, et est taguée .
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